Le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur; S.E.Prof. Robert Dussey, a procédé, ce 2 juillet 2019, au lancement du projet de création du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE). Cet organe est un projet phare de la feuille de route des Togolais de l’extérieur lancée le 1er avril dernier par le gouvernement. Il sera une plateforme qui rassemblera tous les Togolais, individus ou regroupements, pour une meilleure organisation à défendre leurs intérêts. C’est également une plateforme permanente d’échanges et d’initiatives en vue de créer une synergie d’actions entre les Togolais de l’extérieur, leur Gouvernement et leurs concitoyens vivant au pays. « L’objectif à travers la mise en place du HCTE est de permettre aux associations des Togolais dispersées à travers le monde de se regrouper et de s’organiser en une faîtière institutionnalisée et inclusive capable d’assurer la représentativité des Togolais de l’extérieur », a indiqué le ministre Dussey. Son opérationnalisation se fera en plusieurs phases notamment l’appel à inscription des électeurs, l’appel à candidatures des Délégués Pays, la validation des candidatures, le vote en ligne, le dépouillement, la publication des résultats, l’installation officielle des membres du HCTE et la publication des textes réglementaires devant régir son fonctionnement. Il sera composé de 77 Délégués Pays, répartis dans quatre zones: Afrique (45), Europe (19), Amériques (6) et Asie- Océanie (7). Le processus électoral démarre le 15 juillet 2019 et se terminera par la publication des résultats le 15 octobre 2019. L’installation du HCTE aura lieu lors du Forum Économique de la Diaspora Africaine prévu les 28 et 29 novembre 2019 à Lomé. Pour plus d’information sur le Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur, Cliquez ICI. Infos complémentaires : HCTE – Tableau de Répartition des Délégués Pays dans le monde HCTE – Calendrier Électoral Communiqué de presse- HCTE juste-2 Présentation du HCTE – Presse Plate forme d’élection des Délégués Pays du HCTE – Presse
A New York, le Togo signe symboliquement la Charte des Nations Unies
Par sa résolution 73/299 datée du 14 juin 2019, l’Assemblée générale des Nations Unies décide que le 75e anniversaire de l’ONU, sera célébré en 2020, sur le thème : « l’avenir que nous voulons, l’ONU qu’il nous faut : réaffirmons notre attachement collectif au multilatéralisme» et que ce thème sous-tendra toutes les activités, réunions et conférences organisées par l’ONU en 2020, y compris le débat général de la 75e session de l’Assemblée générale et, encourage les Etats Membres à faire connaitre leurs vues sur ledit thème. Pour lancer officiellement les préparatifs de cet anniversaire, la Présidente de la 73e session de l’Assemblée générale, Son Excellence Madame Maria Fernanda Espinosa Garcés a organisé ce 26 juin 2019 au Siège des Nations Unies à New York, une cérémonie officielle au cours de laquelle plusieurs délégations ont signé symboliquement une copie de la Charte des Nations Unies signée à San Francisco le 26 juin 1945 et entrée en vigueur le 24 octobre 1945. Au cours de cette cérémonie solennelle, Son Excellence Monsieur Kokou KPAYEDO, Ambassadeur, Représentant permanent du Togo auprès des Nations Unies a accompli cette formalité réaffirmant ainsi l’importance que le Gouvernement et le peuple togolais attachent aux buts et aux principes clairement énoncés dans la Charte des Nations Unies et auxquels notre pays a souscrit depuis le 20 septembre 1960 en rejoignant cette Organisation. Il faut noter que l’Assemblée générale dans la résolution précitée, encourage les Etats Membres et tous les autres acteurs, à observer et à soutenir activement la célébration du 75e anniversaire de l’Organisation des Nations Unies d’une manière appropriée, notamment en lançant des initiatives nationales et régionales, afin de faire mieux connaitre les travaux de cette Institution et l’importance du multilatéralisme face aux défis mondiaux. New York, le 26 juin 2019.
DIPLOMAG N°19
DiploMag, le magazine publié par le ministère des Affaires étrangères, consacre un dossier aux négociations en cours entre le groupe des pays ACP et l’Union européenne. Un accord post-Cotonou doit être trouvé avant 2020. C’est en bonne voie. Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, est le chef négociateur pour le compte des pays ACP. Au sommaire également le plan national de développement (PND). Un projet certes ambitieux, souligne DiploMag, mais réaliste. Pour assurer son décollage, le Togo table sur son potentiel logistique, sa tradition de services et une agriculture transformatrice. Informations complémentaires : DiploMag N°19.pdf
Le Togo soutient le Tribunal international du droit de la mer
Du 17 au 19 juin 2019, s’est tenu au Siège des Nations Unies à New York, la 29e Réunion des Etats Parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Adoptée à Montégo Bay (Jamaïque), le 10 décembre 1982, cette Convention, encore appelée « la Constitution des Océans », est entrée en vigueur le 16 novembre 1994 et compte à ce jour, 168 Etats Parties dont le Togo, qui l’a signée dès le 10 décembre 1982 et l’a ratifiée depuis le 16 avril 1985. Au cours de cette 29e Réunion, les Etats Parties et Observateurs ont célébré, en présence du Secrétaire général des Nations Unies, le 25e anniversaire de l’entrée en vigueur de la CNUDM et examiné les deux rapports (A/73/68 et A/74/70) soumis par S.E.M. Antonio Guterres, conformément à l’article 319 de la Convention et destinés à informer les Etats Parties des questions de caractère général les intéressant et ayant surgi à propos de la Convention. Il convient de noter qu’au cours de cette Réunion, les Etats Parties ont également écouté des informations qui leur ont été communiquées par le Secrétaire général de l’Autorité internationale des fonds marins et le Président de la Commission des limites du Plateau continental. De même, le Rapport 2018 du tribunal international du droit de la mer a été présenté à cette occasion par son Président, le Juge Jin-Hyun Paik (Chine). Saisissant cette opportunité, la délégation togolaise a, par la voix de Monsieur Matchonnawé BAKAI, Directeur des Affaires maritimes au Ministère des Infrastructures et des Transports, salué l’immense contribution de cet Organe au règlement pacifique de certains différends et à l’examen de toutes les demandes qui lui ont été soumises dans le cadre de l’exercice de sa compétence contentieuse et consultative. Il a également rappelé que le 12 avril 2019, le Gouvernement togolais a déposé auprès du Secrétaire général des Nations Unies, la déclaration du Togo faite au titre de l’article 287 du CNUDM et aux termes de laquelle notre pays a choisi le Tribunal comme l’un des deux moyens judicaires de règlement d’éventuels différends relatifs à l’interprétation ou à l’application de la Convention de Montego Bay. Enfin, la délégation togolaise a rendu un hommage appuyé et mérité à Monsieur Philippe Gautier (Belgique), qui a consacré 22 années de sa carrière au service du Tribunal et qui vient de démissionner de son poste de Greffier de cette Institution, à la suite de son élection en qualité de Greffier de la Cour internationale de Justice (CIJ). New York, le 19 juin 2019. Pour plus d’informations sur le Tribunal du droit de la mer, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://www.itlos.org/
LES NATIONS UNIES HONORENT LE TOGO
Ce 24 mai 2019 au siège des Nations unies à New York, le Secrétaire général des Nations Unies, S.E.M. Antonio Guterres a présidé une cérémonie solennelle au cours de laquelle deux soldats togolais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été décorés parmi les 98 soldats honorés de la médaille Dag Hammarkjöld à titre posthume. Au cours de cette cérémonie empreinte d’émotion, le Secrétaire général a salué le courage de tous les casques bleus déployés à travers le monde, tout en rappelant la dangerosité de ces différentes missions pour les soldats de maintien de la paix. A cette occasion, il a remis à S.E.M. Kokou KPAYEDO, Ambassadeur, Représentant permanent du Togo auprès des Nations unies, la médaille honorant à titre posthume, chacun des deux Caporaux Yao Agoudah et Idrissou Tchatakoura, décédés l’année dernière au Mali. Selon le Chef de l’ ONU, plus de 3 800 casques bleus militaires, policiers et civils ont perdu la vie depuis que cette Organisation a déployé la première de ses 72 missions de maintien de la paix en 1948. Pour rappel, le Togo est 16e plus important contributeur de personnel aux opérations de maintien de la paix des Nations unies. Il fournit actuellement plus de 1 400 militaires et policiers aux opérations de maintien de la paix au Mali, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, en Haïti, au Mali, au Soudan, au Sud-Soudan et au Sahara occidental. La journée internationale des casques bleus est célébrée chaque année le 29 mai.
LE TOGO RÉAFFIRME SA CONFIANCE DANS LES BUTS ET PRINCIPES DE LA CHARTE DES NATIONS UNIES
Le Togo réaffirme sa confiance dans les buts et principes de la Charte des Nations Unies et souligne l’importance et la pertinence du multilatéralisme et du droit international ; Dans sa résolution A/RES/73/127 en date du 19 décembre 2018, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré qu’à compter de sa 73e session, le 24 avril sera la Journée internationale du multilatéralisme et de la diplomatie au service de la paix. En application de cette résolution, la Présidente de l’Assemblée générale, Madame Maria Fernanda Espinosa Garcés organise ce 24 avril 2019 au Siège des Nations Unies à New York, une réunion plénière de haut niveau en vue de célébrer et de promouvoir cette Journée internationale, avec la participation du Secrétaire général de cette Institution, des Etats membres, des Etats non membres observateurs de l’Organisation des Nations Unies (ONU), des organismes des Nations Unies et des autres organisations internationales et régionales, ainsi que de la société civile et des organisations non gouvernementales. Le Togo, qui est membre de l’ONU depuis le 20 septembre 1960 et qui est également membre de plusieurs autres organisations internationales, régionales et sous régionales, a saisi l’occasion de cette première célébration pour s’exprimer à la tribune des Nations Unies, par la voix de son Ambassadeur, Répresentant Permanent, S.E.M. Kokou KPAYEDO, pour réaffirmer l’importance et la pertinence du multilatéralisme et du droit international et réitérer la confiance du Gouvernement et du peuple togolais dans les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies. Il convient de noter que le Togo est un pays contributeur de troupes aux différentes missions de maintien de la paix des Nations Unies et a également occupé à deux reprises un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour les périodes 1982-1983 et 2012-2013. De plus, il est actuellement membre du Conseil des droits de l’homme et du Conseil économique et social des Nations Unies. Ainsi, pour Monsieur KPAYEDO, le Togo continuera de toujours privilégier au sein de ces Instances et de l’Assemblée générale, une approche fondée sur le multilatéralisme et la diplomatie qui pourrait permettre d’accomplir des progrès autour des trois grands axes de l’Organisation des Nations Unies, à savoir le développement durable, la paix, la sécurité et les droits de l’homme. New York, le 25 avril 2019. Informations complémentaires (intégralité de l’Intervention de l’Ambassadeur Kokou Kpayedo) : Déclaration prononcée ce 25 avril 2019 par l’Ambassadeur Kokou Kpayedo lors de la réunion plénière de haut niveau pour célébrer la première Journée internationale du multilatéralisme et de la diplomatie au service de la paix.
LE TOGO VEUT MOBILISER SA DIASPORA AUTOUR DU PND
Le gouvernement va mobiliser les togolais de l’extérieur afin d’encourager leur concours au développement socio-économique du pays. C’est dans ce sens qu’un forum économique des Togolais de l’extérieur est projeté pour se tenir au cours du mois de novembre prochain. Une communication a été faite sur le sujet mercredi au Conseil des ministres. La communication en question a été présentée par le ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur qui a ainsi rendu compte au Conseil des ministres de l’organisation au cours du mois de novembre 2019 d’un forum économique des Togolais de l’extérieur. Le gouvernement togolais est dans une logique de renforcement de la gouvernance politique, économique et administrative en vue du développement du pays. Pour y arriver il entend œuvrer pour la participation de tous, y compris les Togolais de l’Extérieur. Dans les détails, il est indiqué que le forum se déroulera sur deux jours. Selon les autorités, il constituera un cadre approprié pour le Gouvernement et les membres de la diaspora porteurs de projets, d’explorer les capacités de financement des Togolais de l’extérieur et de les mobiliser pour la mise en œuvre des projets de développement. L’initiative de ce forum est prise alors que le Togo vient de lancer son Plan national de développement (PND) qui couvre la période 2018-2022. Le plan vise une transformation structurelle de l’économie en vue d’une croissance forte durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emploi. Les autorités espèrent une contribution de 65% du secteur privé. La diaspora togolaise pourrait être d’un atout primordial à ce financement.
LOME ET KATMANDOU ETABLISSENT DES RELATIONS DIPLOMATIQUES
Le Togo a décidé d’établir des relations diplomatiques avec le Népal. L’ambassadeur togolais aux Nations Unies, Franck Kokou Kpayedo, et son collègue du Népal, Amrit Bahadur Rai, ont convenu de promouvoir la coopération économique. Ce dernier a été informé grandes lignes du Plan national de développement, lancé récemment. Un référentiel en matière d’investissement dans les secteurs de la logistique, des services et de l’agro-industrie. Pendant des siècles, le Népal est resté comme un livre fermé. C’est pourtant dans ce petit pays de légendes, enclavé entre deux géants (la Chine et l’Inde), carrefour mythique sur la route du sel et de la soie, que naquit le Bouddha et que résident encore les dernières déesses vivantes de la planète, les kumari. Le Népal, c’est aussi le métissage de deux religions, la violente beauté de l’hindouisme tempérée par la sagesse du bouddhisme. Pays de 29 millions d’habitants, l’économie du Népal est orientée vers l’agriculture qui occupe 1/3 de la population active. L’industrie se concentre autour de quelques secteurs, principalement le tabac, la tapisserie et le riz Katmandou est fortement dépendant de l’Inde (65 % des importations et 57 % des exportations) et de la Chine. La nouvelle alliance de gauche entre les anciens rebelles maoïstes et le parti communiste libéral a permis la formation d’un gouvernement majoritaire après les élections de décembre 2018. C’est le premier gouvernement majoritaire en 19 ans. Depuis la fin de la monarchie en 2008, 10 gouvernements instables ont reflété la division du pays entre les deux factions de gauche et le parti du Congrès népalais. Le clivage reflète également des positions opposées concernant l’influence préférée des Chinois ou des Indiens. St Kits est un paradis pour les touristes Le pays reste une zone d’influence contestée entre les deux géants de la région : il est le troisième principal bénéficiaire de l’aide indienne et fait également partie de l’initiative chinoise Belt and Road. Sous le nouveau gouvernement, le pays devrait se tourner davantage vers la Chine. Sur le plan intérieur, la durabilité de la coalition n’a pas encore été prouvée, mais sa confortable majorité parlementaire devrait permettre l’adoption de lois qui pourraient améliorer l’environnement des affaires. Le même jour, Franck Kokou Kpayedo a signé un accord avec l’ambassadeur de Saint-Kitts-et-Nevis, Sam T. Condor, pour l’exemption de visas entre les deux pays pour les titulaires des passeports diplomatiques, ordinaires, officiels et de service. Le Togo et ce pays des Caraïbes avaient procédé en septembre 2018 à l’établissement de relations diplomatiques.
UN ACCORD EQUILIBRE POUR L’AVENIR
Les 79 pays membres des ACP ont entamé de laborieuses négociations avec l’Union européenne afin de renouveler l’accord de Cotonou. Un accord qui se veut plus large, adapté aux spécificités régionales et surtout plus équilibré. Tout devra être bouclé au plus tard en 2020 et peut être cette année. Tout dépend de l’avancement des discussions. Les pays ACP ont confié au ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, le redoutable privilège de prendre la direction des négociations. Diplomag, le magazine publié par le ministère des Affaires étrangères, détaille les contours du futur accord ‘Il n’est pas en notre pouvoir de prévoir l’avenir, mais nous pouvons le préparer’, écrit Robert Dussey dans son editorial.
LE TOGO RÉAFFIRME SA CONFIANCE DANS LES BUTS ET PRINCIPES DE LA CHARTE DES NATIONS UNIES
Le Togo réaffirme sa confiance dans les buts et principes de la Charte des Nations Unies et souligne l’importance et la pertinence du multilatéralisme et du droit international ; Dans sa résolution A/RES/73/127 en date du 19 décembre 2018, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré qu’à compter de sa 73e session, le 24 avril sera la Journée internationale du multilatéralisme et de la diplomatie au service de la paix. En application de cette résolution, la Présidente de l’Assemblée générale, Madame Maria Fernanda Espinosa Garcés organise ce 24 avril 2019 au Siège des Nations Unies à New York, une réunion plénière de haut niveau en vue de célébrer et de promouvoir Journée internationale, avec la participation du Secrétaire général de cette Institution, des Etats membres, des Etats non membres observateurs de l’Organisation des Nations Unies (ONU), des organismes des Nations Unies et des autres organisations internationales et régionales, ainsi que de la société civile et des organisations non gouvernementales. Le Togo, qui est membre de l’ONU depuis le 20 septembre 1960 et qui est également membre de plusieurs autres organisations internationales, régionales et sous régionales, a saisi l’occasion de cette première célébration pour s’exprimer à la tribune des Nations Unies, par la voix de S.E.M. Kokou KPAYEDO, pour réaffirmer l’importance et la pertinence du multilatéralisme et du droit international et réitérer la confiance du Gouvernement et du peuple togolais dans les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies. Il convient de noter que le Togo est un pays contributeur de troupes aux différentes missions de maintien de la paix des Nations Unies et a également occupé à deux reprises un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour les périodes 1980-1981 et 2012-2013. De plus, il est actuellement membre du Conseil des droits de l’homme et du Conseil économique et social des Nations Unies. Aussi continuera-t-il de toujours privilégier au sein de ces Instances et de l’Assemblée générale, une approche fondée sur le multilatéralisme et la diplomatie qui pourrait permettre d’accomplir des progrès autour des trois grands axes de l’Organisation des Nations Unies, à savoir le développement durable, la paix, la sécurité et les droits de l’homme. New York, le 24 avril 2019.