Les pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et l’Union européenne doivent parvenir avant la fin de cette année à la signature d’un nouvel accord de coopération. Les pourparlers sont denses, souligne DiploMag, le magazine publié par le ministère des Affaires étrangères togolais. Les négociations relatives à un nouveau partenariat ACP-UE ont été lancées en septembre 2018 à New York. Les premières séries de négociations ont principalement porté sur le «socle commun», qui regroupe les valeurs et les principes autour desquels se rassemblent l’UE et les pays ACP, et indique les domaines stratégiques prioritaires dans lesquels les deux parties ont l’intention de travailler ensemble. Le futur accord devrait inclure des partenariats régionaux spécifiques et tournés vers l’action, se concentrant sur les besoins de chaque région. Les consultations sur les partenariats régionaux ont été menées à bien au printemps 2019. Le futur partenariat ACP-UE servira à consolider les liens politiques étroits entre l’UE et les pays ACP sur la scène internationale. Ensemble, les pays ACP et l’UE représentent plus de 1,5 milliard de personnes et plus de la moitié des sièges aux Nations unies. Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, est le chef négociateur pour le compte des ACP. Informations complémentaires : DiploMag N°21.pdf
Mission accomplie pour le Togo !
A New York, le Togo a achevé ce 31 janvier 2020, sa présidence du Groupe des 54 Etats africains membres des Nations Unies. Au cours de la présidence togolaise, le Groupe africain a tenu trois réunions, au niveau des Ambassadeurs, au cours desquelles plusieurs personnalités et officiels des Nations Unies ont pu briefer les Membres africains sur certaines questions discutées aux Nations Unies et qui sont d’une importance particulière pour le continent. Il s’agit notamment : des facilitateurs du Comité du Président de l’Assemblée générale sur l’accessibilité aux Nations Unies ; de l’équipe d’évaluation du Bureau du Conseiller spécial du Secrétaire général sur l’Afrique ; des co-facilitateurs chargés de la Déclaration intergouvernementale consensuelle relative à la Deuxième Conférence des Nations Unies sur les océans visant à soutenir la mise en œuvre de l’Objectif de Développement Durable N°14 ; de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies sur les questions de violences à l’encontre des enfants ; du Directeur exécutif du Fonds Vert pour le Climat. Il convient également de souligner que sous le leadership du Togo, le Groupe africain s’est mobilisé le 14 janvier 2020 lors de l’examen, par l’Assemblée générale, de la résolution portant la cote A/RES/74/267 soumise par le G77 et portant sur l’élargissement du Comité consultatif pour les affaires administratives et budgétaires (CCQAB). Ainsi, grâce à cette mobilisation, ladite résolution a été adoptée par 120 Voix Pour dont 47 Voix africaines. Aussi, saisissant l’occasion de ce vote historique, le Président du Groupe africain a-t-il rappelé, à travers une déclaration après le vote, les raisons pour lesquelles l’Afrique a soutenu cette importante réforme qui lui permet d’être désormais représentée au sein dudit Comité par 5 Experts au lieu de ses 3 membres qui y siégeaient depuis la dernière réforme datant de 1977. Déjà le 13 janvier 2020, il a apporté le soutien du Groupe africain aux priorités pour 2020 que le Président de la 74e session de l’Assemblée générale avait présentées aux Etats membres des Nations Unies, tout en réitérant à ce dernier, l’engagement du Groupe à travailler avec lui dans le cadre de la mise en œuvre desdites priorités. Par ailleurs, le 15 janvier 2020, lors de la cérémonie de passation de services à la présidence du G77 et la Chine, le Président a, au nom du Groupe, félicité l’Etat de Palestine, pour avoir conduit de manière remarquable, durant l’année 2019, les dossiers d’intérêt pour le G77 au sein des Organes des Nations Unies. Il a par la même occasion, félicité le Guyana qui a pris la présidence du G77 pour 2020 et lui a assuré le plein soutien des membres africains tout le long de son mandat. Notons qu’au cours de ce mandat marqué par une intense activité diplomatique au Siège des Nations Unies, le Togo a également porté la voix de l’Afrique au cours de certaines rencontres importantes qui s’y sont déroulées à savoir : Le 22 janvier 2020, lors de la présentation du rapport du Secrétaire général sur les activités de l’Organisation des Nations Unies où la délégation togolaise a salué toutes les réformes en cours entreprises par ce dernier et lui a réitéré le plein soutien du groupe africain pour leur mise en œuvre effective ; Le 31 janvier 2020, lors de la cérémonie organisée par le Président de l’Assemblée générale pour rendre hommage à Sa Majesté le Sultan Qaboos bin Said du Sultanat d’Oman. Occasion au cours de laquelle le Togo a salué, au nom du Groupe, la mémoire et les œuvres de l’illustre disparu qui s’est éteint le 10 janvier 2020. Rappelons que grâce à l’appui logistique et à l’assistance de la Mission permanente d’Observation de l’Union africaine auprès des Nations Unies à New York, cette présidence s’est déroulée dans une atmosphère cordiale d’écoute, de disponibilité entière, d’ouverture, de respect pour chaque État membre, autant de valeurs cardinales pour Togo. C’est donc sur une note de satisfaction que ce 31 janvier 2020, Son Excellence Monsieur Kokou Kpayedo, Ambassadeur, Représentant permanent du Togo auprès des Nations Unies, a passé le témoin à son successeur et Présidente du Groupe africain pour le mois de février 2020, Son Excellence Madame Maria de Jesus dos Reis Ferreira, Ambassadeur, Représentante permanente de l’Angola auprès des Nations Unies. Au cours de cette cérémonie qui s’est déroulée en présence de Son Excellence Madame Fatima Kyari Mohammed Ambassadeur, Observateur Permanent de l’Union Africaine auprès des Nations Unies et de son équipe, S.E.M. Kokou Kpayedo a remercié ses pairs pour avoir fait confiance au Togo et appuyé sa présidence du Groupe en ce début de l’année 2020 qui marquera les 75 ans d’existence de l’ONU. Quant à son Excellence Madame Maria de Jesus dos Reis Ferreira, elle a salué le dynamisme de la présidence togolaise dans la défense des positions et des intérêts africains au sein des Nations Unies et a promis de maintenir au cours de son mandat, l’unité et la cohésion du Groupe africain. Retour sur la présidence du Togo en images. Retour sur quelques interventions au cours de la présidence du Togo en vidéos.
Le Togo assume la présidence du Groupe africain aux Nations Unies
Du 1er au 31 janvier 2020, le Togo assume à New York, la présidence du Groupe des Etats africains membres de l’Organisation des Nations Unies. Une cérémonie de passation de services a été organisée en ce sens ce vendredi 03 janvier 2020 dans les locaux de la Mission Permanente d’Observation de l’Union africaine auprès des Nations Unies. A cette occasion, S.E.M. Dee-Maxwell Saah Kemayah, Ambassadeur, Représentant permanent du Libéria auprès des Nations Unies et président du Groupe africain pour le mois de décembre 2019, a passé le témoin à son successeur, S.E.M. Franck Kokou KPAYEDO, Ambassadeur, Représentant permanent du Togo auprès des Nations Unies et président du Groupe pour le mois de janvier 2020. Au cours de son mandat, S.E.M. KPAYEDO, entre autres, convoquera et présidera les réunions du Groupe africain, coordonnera la formulation des positions du Groupe et s’exprimera le cas échéant en son nom lors de certaines réunions qui se dérouleront au siège des Nations Unies. Durant ce mandat, le Togo, avec le soutien et la collaboration de la Mission permanente d’observation de l’Union africaine et des autres États africains membres des Nations Unies, compte œuvrer pour maintenir et renforcer l’unité et la cohésion du groupe africain sur toutes les questions intéressant le continent et qui seront discutées aux Nations Unies au cours de ce mois de janvier, tout en veillant à protéger et à renforcer l’intérêt et les objectifs communs du Groupe des pays africains au sein de l’Instance onusienne. Il s’efforcera également de régler, à titre prioritaire, certaines questions en suspens qui présentent un intérêt particulier pour le Groupe notamment l’élargissement du Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires (CCQAB) afin d’assurer une plus grande représentativité de l’Afrique au sein de cet important Organe. Il entend également poursuivre les efforts pour renforcer la synergie d’action entre Addis-Abeba et New York afin de faire progresser l’intérêt de l’Afrique aux Nations Unies. De même, le Togo veillera à ce que les priorités pour 2020 que le président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Son Excellence le professeur Tijjani Muhammad-Bande, présentera aux Etats membres au cours de ce mois, intègrent les priorités de l’Afrique, et travaillera avec son Bureau et le Secrétariat général des Nations Unies, pour garantir le règlement des questions intéressant le Groupe africain. Enfin, pour rappel, le Groupe africain aux Nations Unies est composé des 54 États membres de l’Union africaine aux Nations Unies. Le bloc coordonne ses efforts sur divers sujets, allant de la santé et de la migration aux questions de paix et de sécurité. Il se réunit régulièrement pour recevoir des briefings des invités et des fonctionnaires des Nations Unies et discuter des résolutions et des sujets de l’ONU afin de parvenir à une position africaine commune. Le groupe est présidé par un ambassadeur d’un État membre, le poste étant en rotation tous les mois. La mission d’observation de l’Union africaine sert de secrétariat de coordination pour le groupe en organisant des réunions, en appuyant le président et, d’une manière générale, en fournissant une assistance logistique et administrative le cas échéant. New York, le 03 janvier 2020.
La diaspora togolaise a officiellement son haut Conseil
Le Premier ministre, Komi Selom Klassou, a présidé vendredi la cérémonie d’investiture des 77 membres du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) ‘Il est évident qu’aucune nation ne peut se construire et assurer son épanouissement si elle n’associe tous ses filles et fils à la gestion de la chose commune. C’est pourquoi le gouvernement togolais, dans ses différents plans stratégiques, a toujours privilégié la prise en compte des préoccupations de la Diaspora au rang de ses priorités’, a-t-il déclaré. De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a souligné que cette cérémonie était le symbole d’une confiance retrouvée entre la patrie et ses fils qui, pour des raisons diverses, vivent à l’étranger’. Une réaffirmation du lien de proximité entre notre pays et sa Diaspora, une occasion qui réitère notre sentiment d’appartenir à une même communauté nationale, a martelé le chef de la diplomatie qui a piloté l’installation du HCTE. Ce Haut Conseil apolitique a pour ambition de fédérer la Diaspora autour des ambitions nationales de développement. Ses membres élus représentant environ 1,5 million de Togolais vivant dans 53 pays, en Afrique, en Europe, en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde. Le HCTE sera un moyen d’impliquer directement la Diaspora dans le développement du Togo, mais aussi d’être un trait d’union entre différentes associations souvent désorganisées et donc peu audibles.
Le Togo dépose sa carte marine officielle et ses lignes de coordonnées géographiques
Aux termes de l’article 16 paragraphe 2 et de l’article 75 paragraphe 2 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, « L’Etat côtier donne la publicité voulue aux cartes ou listes des coordonnées géographiques et en dépose un exemplaire auprès du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies ». En application de ces dispositions, une délégation togolaise conduite par Mr. Stanislas BABA, Conseiller du Président de la République pour la mer, a procédé ce 05 novembre 2019 à New York, au dépôt de la carte marine officielle de la République togolaise ainsi que des listes de coordonnées géographiques correspondant aux lignes suivantes : la ligne de base normale rapportée à la laisse des plus basses mers astronomiques ; la limite de la mer territoriale ; la limite de la zone contiguë ; la limite de la zone économique exclusive, n’incluant pas l’extension du plateau continental juridique. La cérémonie de réception desdits documents s’est déroulée au Siège des Nations Unies et a été présidée, au nom du Secrétaire général de l’Organisation, par Monsieur Miguel de Serpa Soares, Sous-Secrétaire général aux affaires juridiques et Conseiller juridique des Nations Unies. Ce dernier a salué la décision du Gouvernement togolais d’accomplir cette importante formalité, ce qui témoigne de l’engagement de notre pays pour une pleine mise en œuvre de la Convention de Montégo Bay à laquelle le Togo est partie depuis le 16 avril 1985. II faut noter que par cet acte, le Togo devient le 83e Etat Partie (sur les 168), à avoir déposé sa carte marine officielle et que ce dépôt sera bientôt notifié à tous les Etats Membres des Nations Unies et publié partout où besoin sera, par les soins de la Division des affaires océaniques et du droit de la mer du Bureau des Affaires juridiques. New York, le 5 novembre 2019.
A l’ONU, la Cour internationale de Justice présente son rapport annuel à l’Assemblée générale
Ce 30 octobre 2019, au siège des Nations Unies à New York, le Président de la Cour internationale de Justice (CIJ), le Juge Abdulqawi Ahmed Yusuf (Somalie), a présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies, réunie en séance plénière, le rapport annuel de son Institution qui porte sur l’activité judiciaire, administrative et diplomatique de la Cour pour la période du 1er août 2018 au 31 juillet 2019 (voir le document Réf : A/74/4). Organe judiciaire principal de l’Organisation des Nations Unies qui a son siège à la Haye aux Pays-Bas, la CIJ a été instituée en juin 1945 par la Charte des Nations Unies et a entamé ses activités en avril 1946. Composée de 15 Juges élus pour neuf ans par l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité des Nations Unies, la Cour est la seule juridiction internationale de caractère universel à compétence générale. Ainsi, au titre de sa compétence en matière contentieuse, la Cour est amenée à trancher les différends que les Etats lui soumettent librement dans l’exercice de leur souveraineté. De même, exerçant sa compétence en matière consultative, cette juridiction peut donner des avis consultatifs sur saisine des autres Organes principaux des Nations Unies ou de certaines autres Organisations internationales listées au paragraphe 2 de l’article 96 de la Charte. Si les 193 Etats Membres de l’ONU sont d’office Parties au Statut de la CIJ, 74 de ces Etats, dont le Togo, ont à ce jour fait une déclaration reconnaissant la juridiction obligatoire de la Cour, conformément aux paragraphes 2 et 3 de l’article 36 de son statut. Dans sa déclaration liminaire devant l’Assemblée générale, le Président de la CIJ a relevé qu’au cours de la période considérée, la Cour a connu une activité judiciaire particulièrement intense. Ainsi, elle a rendu des arrêts dans trois affaires contentieuses, donné son avis consultatif sur les effets juridiques de la séparation de l’archipel des Chagos de Maurice en 1965 sur demande de l’Assemblée générale et rendu 16 ordonnances. Dans le cadre du débat général qui a suivi la présentation du rapport de la CIJ, S.E.M. Kokou KPAYEDO, Ambassadeur, Représentant permanent, tout en saluant le travail de la Cour, a rappelé que pour le Togo, la Cour joue un rôle primordial dans le maintien et le renforcement de l’état de droit dans le monde et qu’elle représente un rouage essentiel du mécanisme de règlement pacifique des différends inter-étatiques établi par la Charte. Aussi, a-t-il informé l’Assemblée générale que le 12 avril 2019, le Gouvernement togolais a déposé auprès du Secrétaire général des Nations Unies, sa déclaration faite conformément aux dispositions pertinentes de l’article 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 et au terme de laquelle le Togo a choisi la Cour internationale de Justice comme l’un des deux moyens judiciaires à sa disposition pour le règlement d’éventuels différends relatifs à l’interprétation ou à l’application de la Convention de Montego Bay. Il a enfin souligné que notre pays est aussi Partie à plusieurs autres instruments internationaux qui prévoient le recours à cette haute Juridiction en cas de différends liés à l’interprétation desdits instruments. Pour plus d’informations sur le travail de la Cour internationale de la Justice, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://www.icj-cij.org/fr
Lomé et Sarajevo établissent des relations diplomatiques
Le Togo et la Bosnie-Herzégovine ont établi des relations diplomatiques, ce 24 octobre 2019. C’était au cours d’une cérémonie qui a eu lieu à New York entre les Représentants permanents des deux pays. En effet, le Représentant permanent du Togo, Son Excellence Monsieur Kokou KPAYEDO et son homologue de la Bosnie-Herzégovine, Son Excellence Monsieur Sven Alkalaj ont signé un Communiqué conjoint par lequel le Togo et la Bosnie-Herzégovine décident d’établir les relations diplomatiques sur la base des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, convaincus que ces relations diplomatiques serviront les intérêts nationaux de chacun de leur pays respectif. Comme le veulent les usages diplomatiques, ils ont également saisi, par lettre conjointe en date du même jour, le Secrétaire Général des Nations Unie, Son Excellence Mr António GUTERRES, pour l’en informer. La Bosnie-Herzégovine est un pays de la péninsule des Balkans, situé dans le Sud-Est de l’Europe. Issue du démembrement de l’ancienne Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), la Bosnie est peuplée de plus de 4 millions d’habitants sur une superficie de 51197 km2. Ce pays exporte essentiellement l’ameublement, l’électricité et les chaussures en cuir. Les deux Représentants ont eu des discussions en marge de cette signature qui ont porté sur les opportunités qui se présentent dans leur pays respectif. Tout en reconnaissant que les échanges entre les deux méritent d’être renforcés, ils ont émis le vœu que cet établissement des relations diplomatiques ouvre la voie à l’instauration des partenariats dynamiques et mutuellement avantageux dans les domaines d’intérêts communs pour les deux pays.
Lomé et Managua établissent des relations diplomatiques
Le cercle diplomatique du Togo s’étend de nouveau par l’établissement des relations diplomatiques avec la République du Nicaragua. En effet, le Représentant permanent du Togo, Son Excellence Monsieur Kokou KPAYEDO et son homologue du Nicaragua, Son Excellence Monsieur Jaime Hermida Castillo ont signé, le mercredi 23 octobre 2019 , un Communiqué conjoint par lequel le Togo et le Nicaragua décident d’établir les relations diplomatiques sur la base des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, convaincus que ces relations diplomatiques serviront les intérêts nationaux de chacun de leur pays respectif . Conformément aux usages diplomatiques, ils ont également saisi, par lettre conjointe en date du même jour, le Secrétaire Général des Nations Unies Son Excellence Mr António GUTERRES pour l’en informer. Le Nicaragua est un pays de l’Amérique centrale qui partage ses frontières avec le Costa Rica au Sud et le Honduras au Nord. Peuplée de plus de 6 millions d’habitants sur une superficie de 129 494 km2, la République du Nicaragua est un pays essentiellement agricole et fait partie des 15 principaux producteurs mondiaux du café. Le pays possède également une importante biodiversité. Les deux Représentants permanents ont saisi l’occasion pour échanger sur les situations intérieures de leurs pays et ont émis le vœu que cet établissement des relations diplomatiques ouvre la voie à l’instauration d’une coopération dynamique dans les domaines d’intérêts communs pour les deux pays.
A New York, le Togo participe à la phase active de l’Assemblée générale des Nations Unies
Ouverts le 17 septembre 2019, les travaux de la 74 session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies se poursuivent au Siège de l’Institution à New York. Il faut noter qu’à la suite du débat général de haut niveau qui s’est tenu du 24 au 30 septembre 2019 et qui avait connu la participation effective du Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna GNASSINGBE ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, les Six Grandes Commissions de l’Assemblée générale ont entamé leurs travaux dès octobre 2019. Elles examineront jusqu’en décembre 2019, les questions qui leur ont été renvoyées dans le cadre de leur mandat respectif et de leur domaine de compétence. Ainsi, afin d’assurer une meilleure représentation du Togo aussi bien en plénière que dans lesdites Commissions et, comme à chaque session, plusieurs cadres issus du Ministère des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur ainsi que de certains Ministères sectoriels, participent, aux côtés du personnel diplomatique de la Mission permanente, aux travaux de la Première Commission (Questions de désarmement et de sécurité internationale), Deuxième Commission (Questions économiques et financières), Troisième Commission (Questions sociales, humanitaires et culturelles), Quatrième Commission (Questions politiques spéciales et de la décolonisation), Cinquième Commission (Questions administratives et budgétaires) et Sixième Commission (Questions juridiques). Aussi, au sein de toutes ces Commissions, les délégués déclineront-ils, sous l’Autorité de l’Ambassadeur, Représentant permanent, les actions concrètes qui ont été menées par le Gouvernement togolais au plan national, tout en contribuant au débat sur les grands sujets d’intérêts communs discutés au sein de ces Instances. A cette fin, ils participent non seulement aux séances plénières de chacune des Commissions susmentionnées, mais également aux travaux de groupe, aux événements parallèles sur des thématiques variées ainsi qu’aux réunions informelles de négociation sur les projets de résolutions qui seront initiés et adoptés en Commission, puis soumis à la plénière de l’Assemblée générale qui les adoptera en décembre 2019, de même que les rapports de toutes les Commissions. New York, le 22 octobre 2019.
La Diaspora est un partenaire au développement
DiploMag, le magazine du ministère des Affaires étrangères, vient de paraître. Une large place est consacrée au Forum de la Diaspora qui aura lieu fin novembre à Lomé ; une première. Près d’un million et demi de Togolais vivent à l’étranger. Pour les autorités, la Diaspora doit devenir un véritable partenaire au développement. Le magazine consacre également un dossier à la récente élection des délégués au Haut Conseil des Togolais de l’extérieur (HCTE).